Bien que le rugby domine les débats, le football occupe une place prépondérante dans l’univers du sport australien. À l’image des Wallabies, les Socceroos restent de redoutables adversaires.
Il n’y a pas deux Benzema dans la basse-cour. Sadio Mané pour briller, se contentera d’être le premier des terriens. Le capitaine des Galactiques a naturellement doublé le sénégalais dans cette ruée vers l’or, tout en lui rappelant qu’il en avait déjà sur le cœur…
Merci Benzema d’avoir réconcilié la grande famille du football. Depuis 2008 et Kaka, on n’avait plus vu une victoire aussi éclatante au Ballon d’or. Par son jeu, son histoire et sa personnalité, Karim est devenu le lauréat qui a mis tout le monde d’accord…
Son passé parle de lui-même. Troisième en 1974 et 1982, la Pologne a tout pour faire une bonne Coupe du Monde. Au Qatar, les Aigles Blancs devraient voler très haut…
17 participations, 2 organisations, 1970, 1986, la Coupe du Monde rentre parfaitement dans la tradition mexicaine. La Verde est régulièrement coiffée de ce statut de mondialiste outsider qui pourrait expirer à tout moment, au profit d’une victoire finale bien méritée. Et si c’était au Qatar que le Mexique écrivait la page la plus prestigieuse de son histoire ?
Le football est universel ! Et cette Coupe du Monde dans le Golfe Persique, arrive à temps pour le démontrer. Sur ces terres qu’elle domine aussi bien qu’elle maîtrise, l’Arabie Saoudite aura incontestablement sa carte à jouer au Qatar.
La 66e édition du Ballon d’or France Football est maintenant terminée. Les récompenses sont connues mais pas toujours comprises. Le vrai et le faux d’une cérémonie qui restera à jamais dans les mémoires…