Alors que Manchester connaît un début de saison compliqué. Au moment qu’ils se rendent compte qu’ils ont longtemps menti, les médias essaient une fois de plus de détourner les regards. De protéger le protégé de Sir Alex Ferguson en rejetant la faute sur Mourinho. Quelle honte ! La nouvelle qui bat de l’aile dorénavant. L’information qui circule avec éclat depuis, se résume en cette phrase : José Mourinho ne voulait pas de Van Dijk.

 » Un mensonge répété 1000 fois, reste un mensonge  » : José Mourinho

The Independent est l’auteur de cette anecdote loin d’être vérifiée. Ce mythe qui daterait de la saison 2017/2018. Un conte qui ne changera rien à ce qui s’est réellement passé. La vérité c’est qu’en 2017, Manchester n’avait vraiment pas besoin de Van Dijk. Le défenseur hollandais est logiquement allé dans un club nécessiteux de ses services. En cet hiver 2018, Mourinho  avait encore fait les bons choix.

Pourquoi changer ? Il a préféré le duo Bailly – Lindelof à Van Dijk et ça a marché. Le journal anglais a juste oublié d’ajouter que Man U cette année a fini second avec la seconde meilleure défense du championnat et 19 clean sheets. 28 buts encaissés seulement (soit un de moins que Man City). Contre 38 pris par Liverpool. Les Reds terminaient alors à la 4e place. Preuve que si Mourinho a demandé de nouveaux défenseurs c’est parce que son arrière garde avait baissé en régime. Notamment à cause des blessures de l’ivoirien et du suédois. Ce qui est assez normal dans ce sport de contact. C’est le haut niveau. Celui qui ne répond pas présent doit pouvoir être remplacé.

Sauf que quand tu t’appelles José Mourinho, tu n’as pas droit à l’erreur. Tu dois gagner tous tes matches 8-0. Tes joueurs doivent sauter dans tes bras à chaque but, toujours être au top et ne doivent jamais se blesser. Une exigence particulière qui dénote un constat triste. Celui  qui démontre  à quel point le monde médiatique est versatile. Ses vérités s’écrivent au faciès. Et la face du Special One est celle qu’il préfère le moins. Aussi, ce retour en force sur le dos du portugais signifie une chose : il arrive. Le sabotage de son oeuvre a commencé.